La popularité de Bozizé dérange, l’arrestation d’Éric Danboy, ne l’empêchera pas de revenir au pouvoir, le président du KNK est zen et confiant…

Une interpellation, puis une arrestation à trois mois des élections en République Centrafricaine, la coïncidence est inouïe. Pourtant, un fait retient l’attention : pendant qu’Éric Danboy se faisait arrêter à Besançon, à Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, un chef rebelle, et non des moindres qui devrait intéresser le parquet national antiterroriste (PNAT), se faisait enrôler sur les listes électorales. Ali Darass, puisqu’il s’agit de lui, tout le monde le sait, n’a pas arrêté de commettre des crimes de masse et des exactions.

Depuis son retour au pays, François Bozizé va vite, un peu trop au goût de certains. Il n’est pas qu’un chef de parti, mais un sage, un homme de paix et de pardon, qui au nom de son pays fait des sacrifices. C’est un homme qui est rentré pour rebâtir. Un ancien président, un homme d’expérience à pied d’œuvre, qui a compris les attentes de son peuple, un candidat à poigne, qui a fait table rase du passé. Qui n’en veut strictement à personne. Même à ceux qui l’ont évincé du pouvoir. Qui ont compris que maintenant, il faut aller de l’avant par le dialogue. Certains l’ont rejoint dans le combat pour la reconquête du pouvoir. François Bozizé rassemble. L’homme dont il question aujourd’hui, se déplace librement, prône la paix, écoute et discute avec tout le monde.  François Bozizé est homme apaisé et zen. L’arrestation de l’ancien chef de sa garde, Éric Danboy, il l’a appris comme tout le monde. Ce président a vécu de pires moments, il est imperturbable.  Le cas de Danboy mérite qu’on s’interroge sur les responsabilités des uns et des autres. Bozizé avait, sentant le danger arrivé, demandé l’aide de la France, à l’époque. Qui n’est jamais venue. On a laissé entrer la « Seleka », une rébellion s’en prendre à un pouvoir démocratique. La France n’a jamais levé le petit doigt. Alors qu’on aurait pu éviter tout ce qui est arrivé, et que les Centrafricains veulent aujourd’hui oublier. Le mal est arrivé avec la Seleka. Sans la Seleka, il n’y aurait jamais eu d’anti-Balaka. L’arrivée de la Seleka a mis la RCA en lambeaux.  
Le président François Bozizé, c’est son tombeur Michel Djotodia qui le dit, « est un homme de paix ». C’est un pacifiste. Un homme très réceptif, qui veut agir pour la stabilité de son pays. Un homme dont la disponibilité pour toute initiative de paix, n’est plus à démontrer. Le pouvoir, il veut le reconquérir par les urnes. On ne peut pas l’empêcher de le faire. C’est la voie démocratique.

Valence Doudane

Aujourd’hui, aux yeux de tous, les choses sont claires, « la jalousie ne permet jamais de voir les choses telles qu’elles sont. les jaloux voient le réel à travers un miroir déformant qui grossit les détails insignifiants. »; On ne peut empêcher le retour de Bozizé au pouvoir..on ne peut pas

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