Bozizé a la certitude qu’il sera exactement là où il doit être, au Palais de la Renaissance…

Le camp Touadera est en dépression. En privé, les plus proches du président de la République, confient, au vu de ce qui se passe avec la montée dans l’opinion de l’ex-président,François Bozizé, et ce qui vient de se dérouler au Mali, que l’on doit s’appliquer à l’idée d’élections inclusives. Et donc, ne pas essayer d’invalider la candidature du Président- Fondateur du KNK. Le principe d’élections à la loyale commence à faire son chemin. Touadera rétro-pédale, il ne souhaite plus jouer les muscles. Tout va très vite, l’opinion qui se dégage est claire. Il serait beaucoup trop risqué pour ce dernier, d’initier, comme certaines officines le lui avaient conseillé, un procès Stalinien à son ancien mentor, à cinq mois de la fin de son mandat. Malgré la résistance des «durs» de son parti, Faustin-Archange Touadera sait que le vent a tourné, son départ est inévitable. Le rapport de force, entre lui et l’opposition, le laisse perplexe. Il doit s’y résoudre. Il connait la nature de sa dégringolade : le retour de François Bozizé.

Presque sept ans, après son renversement, le retour de François Bozizé Yangouvonda au pouvoir, tout le monde le voit venir. Le rebond de François Bozizé Yangouvonda a ses coulisses et ses secrets. L’ancien président de la République a toujours le même calme, la même humilité et la même assurance. Jamais, homme politique n’a donné autant de lui-même, et n’a pris autant de temps et laissé le destin, seul maître, faire le reste. Personne ne pouvait prévoir l’avenir. « C’est Dieu qui règle tout », avait répondu l’ancien président, deux semaines après sa chute, dans une interview qu’il avait accordée à notre confrère Jules Doumché  de « Vox Africa ». Ce jour-là, alors que l’ensemble de la classe politique se trouvait à N’Djamena, Bozizé n’a pas été autorisé d’y aller, il n’était pas le bienvenu, malgré toute sa bonne volonté, lui le président légitime. Mais il est resté face à toutes ces épreuves difficiles, serein et apaisé. Au point de pousser le journaliste qui l’interviewait à lui demander : «On vous sent très apaisé…». Bozizé n’est pas passé par quatre chemins, «Il n’y a rien que le peuple centrafricain me reproche. Ce n’est pas lui qui m’a mis dehors. La situation n’est pas aussi facile, j’ai exercé pendant dix ans, je sais de quoi, il s’agit.J’ai foi en l’avenir». Jules Doumché lui a également posé la question de savoir s’il espérait : « reprendre par les armes ce qui lui a été volé», Bozizé a eu ces mots : «C’est Dieu qui règle tout. (…). La solution au problème centrafricain est assez simple, c’est d’aller aux élections, pour que le meilleur gagne. Il est juste question de prendre toutes les dispositions, nous saurons la vérité. Nous saurons qui est porté par le peuple, et qui ne l’est pas. En Centrafrique, personne ne pourra me battre». Le temps a passé, mais l’enthousiasme est le même. Ce n’est pas un secret, tout le monde l’a compris, les accusations contre François Bozizé font partie du jeu politique. Tout est montage, comme il l’a toujours clamé. Les Centrafricains connaissent Bozizé, ils n’ont pas besoin de se torturer les méninges pour faire la différence, entre l’ère Bozizé et tout ce qui a suivi. En Centrafrique, presque tout le monde travaille pour que François Bozizé revienne au pouvoir. Bozizé lui-même n’en a jamais douté. Il a la certitude qu’il sera bientôt là où il doit être, c’est-à-dire au Palais de la Renaissance. François Bozizé revient avec un plan très précis et rigoureux pour le pays. Tout le monde sera là, autour de lui, tous les leaders politiques pour un combat déterminant : rebâtir le pays, pierre après pierre, dans l’unité et le rassemblement. C’est un désir ardent qui l’anime.

Valence DOUDANE

Les Centrafricains ne supportent plus les privations que leur font subir les mercenaires qui ont pris en otage leur pays, depuis le coup d’état contre le président François Bozizé, ils sont hâte de son retour au pouvoir, ils ont connus des souffrances indéniables, ils ont en mémoires de très larges clichés de l’ère Bozizé, où ils pouvaient pleinement et librement profiter de la vie et de leur pays. Ils veulent renouer avec cette Centrafrique où il faisait bon vivre pour tous. François Bozizé, sur la photo avec Jacques Chirac, à l’occasion de sa première visite d’Etat en France après son élection, en 2005, saurait être à la hauteur de sa destinée, et faire renaître l’espoir…

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